« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

© t.lallement (D46)
© t.lallement (D46)


Porté par cette phrase du chimiste philosophe Lavoisier, mon regard de plasticien  accompagne mon geste quand, penché sur ma palette, mes instruments  de fortune en main, je conduis une peinture liquide à se confronter, s’allier, fusionner avec une autre, jouant avec l’aléatoire de leur fluidité.

Je suis à l’affût d’une fulgurance, de ces quelques secondes magiques où je m’émerveille de l’esthétique inédite, unique et impermanente d’une image qui se laisse enfin découvrir.

Le moment de l’œil du photographe.

A  travers l’objectif macro de mon appareil, seul capable de fixer l’événement qui  se joue sur deux centimètres carrés, je cadre sur le vif  la composition qui se révèle.

Je déclenche.

Je fixe ainsi la forme-force d’un instant, d’un espace presque invisible à l’œil nu et la donne à voir grand format grâce au support photographique.

Sans repères d'échelle, le regard de chacun peut alors librement habiter ce nouvel espace proposé par mes graphies de lumière.

 

Thierry lallement   photo-peintre

© t.lallement (B47)
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© t.lallement (B25)
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